L’enfant différent : l’accepter, le respecter

Petite section : J’ai deux ans et demi. Je ne sais pas m’habiller toute seule. La maîtresse m’assoit une heure et demi dans le couloir parce que j’ai « refusé » de mettre mon manteau seule. Cette histoire, on me l’a juste rapportée, je ne m’en souvient pas, mais après ça, je suis devenue muette (mutisme sélectif, à la maison j’étais une pipelette ;)). J’étais encore un bambin, je n’avais rien fait de mal, et c’est pas difficile de savoir que ce « refus » était plutôt une incapacité. Pendant toute ma petite section, je ne parle pas, le plus souvent je ne comprends pas ce qu’on me demande (bon, ça c’est un souvenir alors je suis pas sûre) ou ce que je fais là, je joue toute seule et ça ne me dérange pas plus que ça. 

Moyenne section (puis grande section) : Nouvelle prof. Rapidement, elle s’étonne. On lui avait dit que je ne parlais pas, mais elle a plutôt du mal à me faire taire ! Et forcément. Dans un environnement ou on me valorise et m’accepte plutôt que de me punir , où l’on me laisse parler d’Afrique et d’espace et de mes « obsessions » avec la maîtresse même si ce serait mieux que je socialise avec les enfants, je suis mieux et plus épanouie. C’est aussi simple que ça. 

CP/CE1 : Je passe beaucoup de mes récréations à lire. La maîtresse vient me chercher quand je suis toute seule dans un coin de la cour avec mon journal de Mickey et me demande d’aller jouer avec les autres enfants. Je ne comprends pas ce que je fais de mal. J’erre dans la cour à la recherche d’un groupe avec qui « jouer » même si je préférerais vraiment finir mon chapitre sur Donald. Jouer au loup, c’est pas drôle parce que je ne cours pas assez vite. La marelle, les autres changent les règles pour tricher et ça m’énerve, et je n’ose pas leur dire. Les autres jeux, on me donne toujours les mauvais rôles. 

N’empêche qu’au bout d’un moment, je me fais une amie de moi-même, et on reste que toute les deux, tout le temps. En CE2, c’est elle qui me fait jouer avec d’autres enfants, mais pas tout le temps, des fois, on aime bien être juste ensemble. C’est une amitié qui m’apportera beaucoup et durera jusqu’à la 6ème. 

CE2,CM1,CM2 : On me valorise. Savoir lire n’est plus un problème, et on me laisse socialiser comme je l’entends, ce qui est beaucoup moins stressant… J’aime plus l’école et j’aime les récréations. Je suis par contre toujours la dernière à sortir de classe quand on va faire du sport dehors (beuuuh)

6ème : La prof de maths m’envoie au tableau. J’ai fait l’exercice, j’ai même eu juste, mais en la voyant attendre, en voyant toute la classe me regarder, je fonds en larmes et finit à l’infirmerie parce qu’en plus, je saignait du nez (sympa pour la fille qui ne veut pas se faire remarquer…)
Plus tard, cette prof dira à ma mère que j’étais « pire qu’une fontaine ». (sympa, pour une petite de 11 ans avec un bon début d’anxiété sociale, charmant). Elle dit aussi à toute la classe qu’il faudrait que j’arrête de « faire des grimaces » et quand je lui dit que je n’en fait pas (j’ai toujours aucune idée de ce qu’elle voulait dire), remarque sarcastique « ah bah c’est grave alors ». Merci de planter le décor pour le harcèlement scolaire madame. *soupir*

A côté, je réussis en anglais, parce que le prof encourage à participer et il est « positif » (même si j’avoue que dès le début, j’ai des facilités dans cette matière, comme en français).

Vous m’avez comprise.

La morale de l’histoire ? 

Quand un enfant est un peu différent, les adultes ont environ trois approches. Les deux premières sont malheureusement prédominantes. 

  • Essayer de le changer. Comme quand on m’empêchait de lire dans la cour et me forçait à aller jouer avec les autres (et visiblement c’était pas très efficace). Comme quand on croit qu’un enfant qui a l’air normal sera plus heureux. Et bien non, moi j’étais plus heureuse quand je pouvais citer toutes les planètes avec la maîtresse en maternelle, et quand je pouvais lire toute seule dans la cour. Evidemment il y a des enfants qui souffrent de la solitude. Mais… pourquoi ne pas leur demander ? Pourquoi on m’a pas demandé mon avis ? Et puis au final, je me suis bien débrouillée toute seule après, ça m’a juste pris un peu de temps.  Croyez moi, un enfant autiste qu’on empêchera de « hand-flapping »(agiter les mains) par exemple, il ne sera pas heureux, si on le prive d’une manière de réguler son environnement et de réduire son stress. Même s’il aura l’air « plus normal ».  Il faudrait jeter ce « moule » dans lequel on essaie de caser tous les enfants, et accepter qu’ils sont tous différents, certains un peu plus que d’autres. 
  • Punir et humilier. On ne se pose pas de questions. Si elle ne veut pas mettre son manteau, c’est qu’elle refuse juste d’obéir, pas qu’elle ne comprends pas comment l’enfiler toute seule. Si elle parle en classe sans lever la main et réponds à toutes mes questions en empêchant les autres enfants de parler, c’est qu’elle refuse les règles, pas qu’elle n’a juste pas intégré ces règles qu’il faudrait lui réexpliquer (j’étais en première section… j’ai encore fini dans le couloir). Elle fond en larmes au tableau ? On fait des remarques sarcastiques et on essaie pas de savoir pourquoi. Punir avant d’essayer de comprendre, pour que l’enfant rentre, encore « dans le moule ».  Si l’enfant fait quelque chose de « bizarre » au collège, le dire devant toute la classe. Après tout, c’est de sa faute s’il ne s’intègre pas (et on dit que les profs ne participent pas au harcèlement ?). 
  • Accepter et valoriser. Elle sait lire avant les autres ? Génial ! Elle est sensible ? C’est une qualité aussi. Accepter l’enfant comme il est, valoriser tous ces points forts et « atténuer » les erreurs. Ma prof de CE2 me disait que j’étais littéraire, et ça me rendait très fière et moins triste d’avoir du mal en maths. Au moindre problème, on essaie de comprendre. On valorise la différence qui est une richesse, l’individualité, l’originalité. On montre aux autres enfants que la différence, c’est chouette, c’est enrichissant. Enfin quoi, les enfants prennent exemple sur leurs professeurs… Trop peu d’enfants rentrent dans « le moule » de toute façon non ? Pour beaucoup c’est des efforts incessants. Et quand un enfant à une manière d’apprendre différente, on s’adapte. On fait assez d’efforts pour s’adapter à tout le monde, à leur manière d’apprendre, ce serait bien que les autres s’adaptent à nous eux aussi.

Voilà, je pense pas révolutionner l’éducation mais… Juste mon avis. Ce serait bien d’apprendre à ne pas juger au premier coup d’oeil.

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« Merci de me supporter pendant que je parle de choses dont tu te fiches » (à ma maîtresse de moyenne section 😉 et la plupart de mes proches en fait)

Les troubles des apprentissages dans les médias

Ça vous est jamais arrivé de vous dire en regardant une série, un film, ou en lisant un livre de vous dire : « ah, ce personnage a l’air dyspraxique ! »(ou aspergers, ou dyslexique…). Parce que personnellement je passe ma vie à faire ce genre de théorie. Bon, il faut dire qu’en ce qui concerne les livres et les séries que j’aime je suis une grande théoricienne, j’adore analyser tout tout TOUT. Je trouve pas les choses intéressantes si elles sont pas complexes !

C’est toujours réconfortant de se trouver des « modèles », des personnages dyspraxiques, ou dyslexiques (ou autres) qui réussissent et surtout à qui on va s’identifier. Alors faisons un petit tour des neuroatypiques de mes séries et livres préférés. Un article plus joyeux que d’habitude. Ah et j’espère que vous aimez Harry Potter…

  • Neville Londubat (Harry Potter)

Pour moi c’est le plus évident. Neville a du mal en cours, il est maladroit, catastrophique sur son balai, il passe aussi son temps à oublier des choses et parfois se retrouve coincé devant la salle commune parce qu’il a oublié le mot de passe.. Il est également très très mauvais en potions parce qu’il met les ingrédients dans le mauvais ordre, les dose mal ou renverse des choses (ça me rappelle mes TDs de chimie..). Oh, et il casse des choses 🙂

« […], Ah et vous, ajouta-t-elle en prenant Neville par le bras pour le faire lever, quand vous aurez cassé votre première tasse, j’aimerais bien que vous en preniez une bleue. Je tiens beaucoup aux rosées.

Et en effet, peine Neville s’était-il approché de l’étagère aux tasses qu’il y eut un bruit de porcelaine brisée. Le professeur Trelawney se précipita avec une pelle et une balayette.

– Alors, maintenant, une bleue, si ça ne vous ennuie pas… Merci… »

Il a aussi le côté obsessionnel, il a un grand talent pour la botanique, passe son temps à l’étudier et en parle souvent (même quand Harry s’en fiche..).

Mais Neville n’est pas un « loser », il n’est pas lâche, en fait plusieurs fois il fait preuve de courage et fait partie de l’AD, et se bat contre les Mangemorts au côté de Harry et les autres. Dans le dernier tome, c’est une figure de résistant, il doit se cacher au sein du chateau dirigé par les mangemorts, et il est blessé pour avoir refusé de lancer un sortilège de torture. Et au final il se révèle être un personnage clé de l’histoire puisqu’il est très lié à Harry Potter (selon la prophétie le garçon qui a survécu aurait pu être Neville. Comme Harry, c’est d’ailleurs presque un orphelin puisque ses parents ont été réduits à l’état de légumes par les Mangemorts) et IL TUE LE SERPENT DE VOLDEMORT. Dans une scène absolument héroïque et épique.

Neville Londubat est mon héros et c’est mon personnage préféré (avec Luna Lovegood) de la saga Harry Potter. Il m’a montré que la bravoure a pleins de formes différentes et qu’être maladroit n’empêche pas d’être héroique !

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  • Nymphadora Tonks (Harry Potter)

Tonks apparaît assez tard dans les livres, c’est une Auror qui fait partie de l’Ordre du Phénix. Une combattante des forces du mal donc, ce qui déjà, est assez classe. Et puis elle vient de Poufsouffle, la maison de ceux qui accordent une plus grande valeur à l’amitié et au travail, les Poufsouffle sont très loyaux et vivent en harmonie (ils n’aiment pas le conflit), c’est pourquoi c’est ma maison préférée 🙂

On ne la voit pas aussi souvent que Neville mais elle reste un personnage important et très apprécié. Elle est métamorphomage, ce qui veut dire qu’elle peut changer son apparence à volonté, par la magie. Fréquemment, on la voit faire tomber des choses (un porte manteau.. ) dans les quartiers de l’ordre du Phénix.

« Ses capacités de Métamorphomage l’ont avantagée à son examen d’Auror : « J’ai eu les notes maximum en classe de dissimulation et déguisement. (…) Et sans avoir besoin d’étudier. C’était parfait ». Cependant elle est très maladroite, ce qui lui a posé problème pour l’épreuve de filature. » (page wikia)

Tonks montre moins de « signes » mais la plupart des fans dyspraxiques que je connait la lisent dys aussi. Vu qu’elle est très attachante, fun et forte je n’y voit pas d’objection !

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  • Luna Lovegood (Hary Potter)

Okay, Luna n’est pas dyspraxique et je ne suis même pas sûre qu’elle soit neuroatypique (même si je pense qu’elle pourrait être un peu précoce), mais une chose est sûre : Luna est différente des autres. Elle est assez solitaire quand on la rencontre et les autres élèves la trouvent étrange, l’appellent « Loufoca » et elle subit quelques persécutions (on lui cache ses chaussures..). Pourtant, jamais Luna ne se plaint. Elle prend toujours les choses avec philosophie et sagesse, parce qu’elle sait que « les gens ont peur de ce qui est différent ». Luna a ses propres croyances, et elle semble vivre dans un monde différent des autres parfois mais jamais elle ne change ce qu’elle est pour s’intégrer. Et ça, chez un personnage de 15 ans, je trouve ça très très fort.

Quand au début Luna semble juste être « folle », elle se révèle être un des personnages les plus sages du bouquin, c’est elle qui comprends le mieux les autres et ce qu’il se passe autour d’elle. Elle dit à Harry : « Si j’étais Voldemort, je m’arrangerai pour que tu te sentes tout seul, parce qu’alors, tu ne seras plus aussi effrayant » (c’est sorti de tête alors c’est pas exact du tout ^^)

Au final Luna se trouve de vrais amis, avec Neville, Harry, Hermione et tous les autres, et c’est une amie sincère, loyale qui ne change jamais sa façon d’être pour plaire aux autres.

Je me suis beaucoup identifié à Luna parce qu’on disait que j’étais folle moi aussi, et elle m’a appris que je pourrais moi aussi me trouver des amis proches et sincères si j’étais patiente, et si je restais moi-même. Que ce n’était pas grave d’être « bizarre » et qu’un jour, ça fera ma richesse. Que peut-être même un jour les gens m’aimeront pour cette différence.

Merci Luna, merci JK Rowling aussi.

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  • Jaime Lannister (Game of Thrones)

On passe à une toute autre série. Jaime Lannister, celui qu’avec ma mère on appelle « le prince charmant » (il a la même coupe que celui de Shrek). En regardant la saison 2 un certain discours de son père, Tywin, m’a fait sourire. A ce moment là, il parle avec Arya, s’étonnant qu’elle sache lire puisqu’elle est censée être de naissance populaire (Arya cache son identité à ce moment là).

Il raconte à quel point Jaime avait du mal à apprendre à lire et qu’il a du le tutorer quatre heures par jour pour qu’il puisse enfin y arriver. Ce fut douloureux et difficile mais maintenant Jaime est content de savoir lire !

Jaime Lannister semble vraiment être dyslexique et j’aime bien avoir des personnages neuroatypiques dans une série de fantasy « médiévale ». Ça montre bien que les troubles des apprentissages ne sont pas des inventions du 21ème siècle ^^

Certaines personnes pensent aussi qu’il aurait une forme d’Asperger, mais ces personnes ont lu tous les livres et moi pas encore, je ne peux donc pas me prononcer mais je trouve ça intéressant !

(pardon pour l’image, pas pu résister)

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(source : http://fygot.tumblr.com/post/6578359743)

 

  • Le Onzième Docteur (Docteur Who)

Bon alors honnêtement, je n’ai pas grand chose à dire à part que le Docteur a tendance à se casser la figure un peu partout, a une personnalité assez maladroite en général.

… Mais je suis assez convaincue que ça ne vient pas du personnage mais de l’acteur qui le joue. Matt Smith a toujours fait très dyspraxique pour moi :p. Ceci dit le personnage du Docteur me semble un peu hyperactif aussi, alors pourquoi pas ? Et puis il voyage dans le temps et sauve le monde alors je veux bien !

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(« ce hamac est défectueux » mais oui mais oui)

  • Annie Cresta (The Hunger Games) (attention si vous avez pas lu les livres vous allez vous faire spoiler – révéler la suite quoi-)

C’est une théorie assez personnelle, parce que tout d’abord Annie n’est pas tellement présente dans les livres. Mais il est dit qu’Annie est considérée comme « folle ». En même temps, c’est Katniss qui dit ça, et Katniss ne connaît pas d’autres termes pour décrire un comportement qui sort de la norme. Annie a quelques comportements que je trouve « autiste », elle a souvent l’air loin et ailleurs, elle se bouche souvent les oreilles quand un son la dérange et elle semble voir ou percevoir des choses que personne ne voit (différences de perceptions). Après il est clair qu’Annie, après les jeux est atteinte d’une forme assez grave de syndrome post traumatique, comme tous les autres d’ailleurs, mais ça ne suffit pas à tout expliquer.

En prenant comme hypothèse le fait qu’elle aurait été autiste dès le début (et je pense que ça ne se voyait pas nécessairement avant mais que le traumatisme a aggravé ses symptômes), on peut avoir une pensée terrifiante. Etant donné qu’un gouvernement de dictature est très très enclin à être eugéniste, et que les Hunger Games sont destinés à éliminer les enfants qui sont un gâchis de ressources pour le Capitol (la tesserae donnée aux familles qui ne peuvent pas se nourrir seules les rends plus enclins à finir aux jeux), et si Annie avait été envoyée exprès dans les jeux pour se débarrasser d’elle, à cause de son autisme et de sa différence?  Ça soulève beaucoup de questions sur l’éthique n’est ce pas ? Ça choque ! Pourtant c’est A CE POINT que le gouvernement de Panem est oppressif et je pense que ça fait réfléchir. Bien, pour une dystopie.

Bien sûr ce n’est qu’une hypothèse mais je trouve ça intéressant à explorer. Certains pense qu’elle aurait plutôt une maladie mentale, ce qui n’est pas inintéressant à explorer non plus.

Annie est un personnage « mineur », et pourtant c’est l’un de mes préférés pour sa force. C’est une battante et une survivante.

  • Liberty Van Zandt (Degrassi la nouvelle génération)

Je regarde cette série depuis que j’ai 12 ans (parce que oui oui je regarde toujours, je sais, je sais…). Dans les premières saisons, Liberty, une « première de la classe » qui accorde beaucoup beaucoup d’importance à son travail scolaire doit prendre des leçons de tutorat avec un prof de maths. Je vous passe l’histoire des rumeurs qui a suivi parce qu’on s’en fiche, mais à la fin elle découvre qu’elle est dyscalculique. Bon, on en entends plus jamais parler après parce que malheureusement Degrassi marche comme ça, mais c’était quand même chouette. Surtout qu’ils montraient bien que ça voulait pas dire qu’on était bête.

Cet épisode, c’était la première fois que j’entendais parler de la dyscalculie, j’avais treize ans. J’ai pas osé me dire que je pourrais avoir ça ceci dit à l’époque, dommage..

Degrassi fait un bon boulot avec les troubles des apprentissages, déjà dans la première série (les années collège/lycée en France ^^), Joey Jeremiah se fait diagnostiquer une dysgraphie. Dans la nouvelle génération on a aussi Anya qui est dyslexique et Connor a aspergers (même si je n’aime pas trop comment ils représentent le trouble là pour le coup). Il a aussi un petit groupe de personnages « précoces » (ils sont dans la « classe des surdoués » comme ils disent)

 

  • Pour finir, des suggestions en vrac
  • Sherlock (BBC Sherlock) est un adulte à haut QI et beaucoup le lisent comme Aspergers
  • Sheldon Cooper (The Big bang theory) : Aspergers
  • Merlin (BBC Merlin), selon une amie, aurait l’air dyspraxique :p
  • Bella Swan, malgré tout le désamour que j’ai pour twilight, ferait dyspraxique aussi
  • … Dory dans le monde de Némo est amnésique, je pense que ça compte :p
  • JJ de Skins a Aspergers (là encore c’est dit dans la série)
  • Ryder et Sam, dans Glee, sont dyslexiques (Ryder a d’ailleurs une très belle tirade quand il vient de se faire diagnostiquer), et je pense que Brittany l’est aussi (et hyperactive aussi)

Voilà, peut être que j’en trouverais d’autres plus tard mais en attendant vous pouvez faire des suggestions dans les commentaires !

Et la prochaine fois on pourra parler des personnages historiques. (Churchill ! Einstein ! oui oui !)