Tuyaux pour petites et grandes angoisses

On le sait tous, je suis assez stressée. On parle d’imprévus et de petites choses  ou alors de problèmes sensoriels (ici ou ici), ou encore de peurs sociales.

Après, c’est aussi parfois les deux ensemble, le stress entrainant la sensibilité ou inversement ! J’ai donné des conseils dans les articles concernés pour les problèmes sensoriels, aujourd’hui on va plutôt s’attaquer au vrai stress, à la peur, aux angoisses quoi.

Parlons peu parlons bien, je ne suis pas la mieux placée pour aider. J’ai eu de gros problèmes pour pouvoir gérer tout ça cette année, grande pratiquante des stratégies d’évitement pour ne pas avoir à faire face ! Ceci dit les crises d’angoisses arrivent quand même, par exemple quand j’avais beaucoup de devoirs et de travail et que juste travailler me semblait insurmontable — ou quand je devais aller dans un nouvel endroit, ou quand je faisais les courses (mais c’était souvent sensoriel aussi).

Alors les conseils qui suivent ne sont pas tous les miens, certains ont été glanés sur le net anglophones, certains testés tout de même. A essayer en situation de crise pour certains, ou avant pour d’autres.

  • Compter

L’angoisse monte, la respiration se coupe et les pensées partent dans tous les sens, je panique… Je m’arrète, et je commence à compter. Ca permet de se concentrer sur les nombres, et du coup les pensées partent moins en cacahuetes. Il y a aussi de nombreux exercices de relaxation ou il faut compter d’ailleurs, mais en respirant.. J’essaie de compter lentement et du coup de respirer en rythme mais ça ne marche pas toujours.

J’ai lu quelque part que de décrire les objets d’une pièce marche de la même façon.

  • Répéter des phrases dans sa tête

A un moment quand je n’arrivais pas à dormir et que j’avais du mal à respirer, je récitait un de mes monologues de théâtre dans ma tête. C’était magique, ça calmait tout de suite. Dans les moments de grosses angoisses, je me répète des phrases que j’aime bien, souvent celles qui ont une signification assez forte pour moi et qui me rassurent. Donc des phrases de game of thrones en fait :p. Le « Fear cuts deeper than swords » (La peur est plus tranchante qu’aucune épée) d’Arya m’est toujours très utile par exemple ! Ca a un peu la même fonction que de compter, mais en même temps ça me fait penser à des choses rassurantes et qui me donnent du courage. C’est un peu me dire « tu peux y arriver ».

Le seul truc c’est que mes situations anxiogènes sont beaucoup moins épiques que dans Game of thrones, donc je me retrouve au rayon fromage du supermarché en train de me répéter « Je suis la lionne de Casterly Rock ».

Sinon ça va bien.

Des fois je fais aussi semblant d’être un personnage qui est plus courageux que moi. Je me dit que si ce personnage n’a pas peur je devrais pas non plus !

  • S’occuper les mains

Bon alors ça dépend ce qu’on peut faire. C’est toujours à la mode les rainbow loom ? Parce que quand je suis stressée souvent je me fais des bracelets en elastique. C’est très répétitif, alors ça force à se concentrer sur le geste, et perso ça me calme.

Sinon je m’amuse a trier les elastiques par couleur. Ce genre de choses, donc, des gestes simples et répétitifs.

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Oui j’en ai fait beaucoup pendant un moment… Mais en plus j’aime bien les porter parce que je peux les triturer et jouer avec pendant la journée.

Sinon j’ai des jouets que j’emmène partout avec moi, c’est des objets familiers qu’on peut triturer pour se calmer, comme le tangle montré dans un article précédent, ou des choses comme ça (mais ceux qui sont tout petits, sinon c’est quand même pas très discret en société :D)

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Quand j’étais plus jeune c’était des « porte bonheurs », comme des petites peluches ou des portes-clés — des choses assez petites pour tenir dans une poche.

Je connais des gens qui font des coloriages, d’autres de la broderie — pour des dyspraxiques c’est un peu plus difficile de trouver une activité qui soit assez simple et pas frustrante. Le résultat n’est pas le plus important, mais bon le but ce n’est pas qu’on s’énerve dessus ! Des petits jeux sur internet peuvent remplir le même but, aussi, à condition de choisir quelque chose de calme et simple. A un moment je jouais à ça , c’est pour faire des dessins avec du sable !  (cliquer pour faire tomber le sable, cliquer sur le petit rond dans le coin pour changer la couleur)

  • S’isoler si c’est possible

Des fois c’est juste ce qu’il faut faire, s’isoler et écouter de la musique calme, j’ai des playlists exprès. Regarder un film, lire un livre, faire des choses pour se distraire. Souvent ça marche mieux pour les petits moments de stress par contre, pas quand c’est déjà parti trop loin. Prendre du temps pour soi.

  • Marcher et prendre l’air

C’est simple, c’est dit et redit et ça ne marche pas à tout les coups, mais parfois ça vaut le coup d’essayer.

  • Des sons agréables

J’ai des playlists de musique calme, mais j’ai aussi certains sons qui me calment. Ca dépends de chacun, mais j’aime particulièrement les sons de pluie — j’utilise rainymood assez souvent.

 

Voila voila, ma maigre contribution ! Après ce sont des petites choses, pour moi ça ne suffit pas toujours mais ça aide en attendant d’avoir un vrai traitement.

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« C’est trop fort ! » « Ça me gratte ! » Les dyspraxiques, ces hypersensibles

Bonsoir !

Avant d’attaquer le sujet, un grand merci pour vos commentaires. Ça me fait plaisir de voir que j’aide du monde !

 

Il y a une partie de la dyspraxie que tout le monde n’a pas mais qui reste assez fréquente, mais on en parle jamais et c’est l’aspect sensoriel. On le sait, les dys sont hypersensibles émotionnellement mais ils peuvent aussi l’être sensoriellement (ce mot n’existe pas d’après le correcteur orthographique, je proteste). Il y a des cas contraires, aussi, être hyposensible. C’est souvent un mélange des deux, par exemple je suis hypersensible aux sons mais hyposensible au niveau du toucher. Ce sont des problèmes qu’on retrouve dans l’autisme, en fait.

Chez moi, ça se manifeste surtout par une hypersensibilité aux sons. De manière générale je n’aime pas l’agitation, avoir beaucoup de gens autour de moi, des foules, ça me stresse beaucoup, alors quand en plus il y a beaucoup de bruit, ça me fait trop de choses et je deviens très très nerveuse. Je ne supporte pas quand il y a pleins de gens qui parlent fort, ça me fatigue beaucoup. Et si ça dure trop longtemps, au bout d’un moment je deviens sèche et énervée jusqu’à ce que je parte en crise de nerfs.

Une pause de cinq-dix minutes dans un endroit silencieux de temps à autre suffit à éviter ça en général. Je passe souvent pour une asociale et une « trop émotive » dans la famille parce que je ne supporte pas les repas de famille trop longs, tout le monde crie et parle trop fort. Quand j’étais petite, ça s’est jamais vu parce que je partais de table assez vite, mais maintenant que je suis parmi les « grands », je suis censée rester à table, et je finis épuisée, si je craque pas avant. Mais comme c’est arrivé deux ou trois fois maintenant, on me laisse me sauver assez souvent pour pas que je devienne désagréable !

Je me souviens d’une partie de Laser Game super fun avec des amis ; jusqu’à ce qu’on fasse une partie en « black out ». Pas de lumières. Bon déjà, autant dire que je me suis pris la plupart des murs en pleine tête (je vous raconte pas les bleus le lendemain, une vraie blessée de guerre), mais le problème c’est surtout que tout d’un coup ils avaient monté le volume de la musique bien plus fort qu’avant, et j’ai fini par hyperventiler dans un coin au lieu de jouer parce que ça me mettait dans un état de stress et de nervosité invivable. Je sais pas comment décrire ça, on a juste envie d’hurler, ou d’aller se cacher, ou de pleurer (ça m’est déjà arrivé de fondre en larmes comme ça), ou peut-être tout ça à la fois.

Au niveau du toucher, j’ai toujours besoin de porter un débardeur ou quelque chose d’assez moulant sous mes chemises, sinon je sens les coutures et le tissus fait trop rèche sur ma peau. Jamais de chemise à même le corps, iiirk ! J’aime bien les tissus assez doux. Par contre, je suis un peu hyposensible au niveau des mains, alors j’aime bien tout toucher, je peux me passionner pour une texture et passer mon temps à la toucher, à jouer avec, ça a un côté très calmant et relaxant. J’aime bien tout ce qui est doux mais aussi les choses un peu texturées, comme certains jouets pour bébés.
Quand j’étais petite, je ne portais que les pulls tricotés par ma grand-père avec de la laine super douce. Les autres, ils piquaient. :p

Oh, et j’aime pas trop qu’on me touche sans me prévenir. Je suis super réactive.

Ça touche le goût aussi, et ça je crois que c’est le plus voyant chez moi, parce que, bon, en gros : « JE N’AIME RIEN ». J’ai une grosse aversion pour à peu près tous les légumes de la terre, je préfère les pâtes et les pommes de terre. Et certaines viandes, mais les steak hachés c’est mieux. Tout ce qui est cuit et mou me rend folle. J’ai horreur de la sauce dans les crudités, et je ne supporte pas la pulpe dans le jus de fruits. Pleins de petites choses comme ça. Petite, je pleurais la veille si je savais que je mangeais à la cantine, et je détestais goûter de nouvelles choses. La viande il faut qu’elle soit très, très tendre, sinon je n’arrive même pas à la mâcher  et pas un seul morceau de gras parce que c’est gluant et c’est horrible. Les oignons aussi c’est gluant d’ailleurs. Et les tomates ont une texture bizarre aussi. Bref, je suis difficile. J’ai l’alimentation d’un enfant de 5 ou 6 ans.

Ah, et j’aime bien mâchouiller des trucs. Les sucettes et les chewing gum c’est magique, et sinon j’ai tout le temps les doigts dans la bouche…

Je sens pas grande différence au niveau de l’odorat pour moi, mais certaines personnes atteinte de problèmes sensoriels auraient un super nez. 

Pour ce qui est de la vue, c’est vrai que j’ai les yeux assez sensibles. Je déteste les néons, ils rendent mes feuilles blanches trop brillantes et me donnent des migraines à la fin de la journée. Par contre du coup, je suis fan de tout ce qui est veilleuses, bougies et lumières tamisées. C’est très relaxant..

 

Si vous voulez plus d’informations sur les problèmes sensoriels, je conseille plutôt d’aller voir du côté des sites qui portent sur l’autisme, ils ont bien plus d’informations. Celui ci est assez bon, il est clair et concis : http://www.participate-autisme.be/go/fr/mieux_vivre_avec_autisme/les_problemes_sensoriels/hypersensible_ou_hyposensible.cfm

En plus il y a des choses que je n’ai pas mentionnées, et maintenant je me demande si le fait que j’adore être en hauteur ne vient pas de là aussi… J’ai fait de l’escalade étant plus jeune, et je n’ai presque jamais eu le vertige ! Au contraire, le plus haut je suis, le mieux c’est.

 

  • Se calmer ??

Vous vous demandez sûrement comment se réguler quand quelque chose nous gêne ? Comment je fais quand il y a trop de bruit et que je peux pas me sauver ?

Le mieux c’est quand même de partir, mais j’ai deux trois petits trucs. Généralement, toucher quelque chose, une texture qui me calme, ça aide un peu à oublier le brouhaha dans mes oreilles. Pour ça, j’ai une collection de petit jouets antistress.

Le but, c’est de me concentrer sur le toucher pour pouvoir oublier un peu mon ouïe (c’est un peu compliqué à expliquer, mais c’est le même principe que les stéréotypies des autistes. En général, ils font des mouvements répétitifs pour les mêmes raisons, ça les aide à réguler leur environnement extérieur. C’est pour ça qu’en plus, j’ai aussi beaucoup de tics.) J’ai une balle antistress à serrer, des petits casse-têtes, des tissus que j’aime bien toucher… Et une paire de boule quiès toujours dans mon sac au cas où. Mais quand je sors en ville en général, je ne quitte pas mon casque à musique.

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Les tangles sur l’image, ce sont mes préférés. C’est tout petit, on peut les tordre dans tous les sens, et les emmener partout. J’en garde souvent un dans ma poche. Je les achète sur cette boutique ebay : http://stores.ebay.fr/tinknstink

Je crois d’ailleurs qu’ils ont beaucoup de succès parmi les autistes 🙂

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Une magnifique photo où je joue avec mon tangle Relax (c’est le gros modèle, tout texturé, ceux de la photo d’avant sont les plus petits (les tangle Jr)), au top de mon élégance.

D’ailleurs c’est sympa, ils ont pas mal de petits jouets du genre et des petites choses pour l’aide à l’écriture. Tout ce que les anglophones appellent « sensory toys » peuvent aider, on trouve aussi beaucoup de choses qui font de la lumière douce.

Moi j’ai ça

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C’est tout mignon et ça fait une belle lumière bleue dans la chambre, c’est relaxant le soir :).

Bon, honnêtement, je l’ai depuis la 4ème mais j’ai retrouvé le chargeur… hier 😀

On se refait pas !

« Mais tu vas la ranger, cette chambre ! »

Quand j’étais petite, j’étais « dans la lune ».

J’oubliais mes affaires dans le casier du bureau le soir, et mon père était très souvent obligé d’aller les chercher pour moi pour que je puisse faire mes devoirs correctement . J’avais de la chance d’avoir un papa qui travaille à la commune, il connaissait mes maîtresses et avait les clés de l’école :’). En général on supportait, parce que j’étais bonne élève et très calme voire passive, même si je me faisais souvent réprimander.

Le dit casier était souvent en foutoir, mais je comprenais pas comment, parce que je faisais de mon mieux pour ranger. Alors quand on me le reprochait, je répondais que je savais pas pourquoi c’était comme ça. Mes parents ou mes maîtresses, ça les faisait rire, mais moi, j’étais réellement perturbée à ce propos ! Le rangement demeurait un vrai mystère pour moi !

Alors évidemment, dans ma chambre, c’était la même chose, et ma mère avait beau insister, je refusais constamment de la ranger. Pas par paresse (pas principalement en tout cas), simplement parce que je ne savais vraiment pas comment faire !

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– Qui a mis le bazar dans ta chambre ? disait un de mes parents, ou mes grandes soeurs

– Eyenne ! (les hyènes) je répondais fièrement. Il faut savoir que j’avais une obsession sur le Roi Lion quand j’avais 5 ou 6 ans, et visiblement j’étais déjà très forte pour trouver des coupables quand j’avais un problème.

Alors au bout d’un moment, elle en avait marre et elle rangeait elle-même, et puis je râlait parce que je ne retrouvais plus mes affaires (comme si ranger y changeait quelque chose, je perdais tout, chambre rangée ou pas).

Je crois que la première fois que j’ai rangé ma chambre seule, j’avais entre 12 et 14 ans. L’âge ou on veut pas que maman fouille dans nos affaires, en gros.

Encore maintenant, c’est une tâche assez difficile. Je ne sais pas où vont les choses, et surtout : PAR OU COMMENCER ? Très souvent, je finis debout, au milieu de ma chambre, à regarder le bazar avec de grands yeux et à ne pas savoir quoi faire. Alors je remet toujours la tâche à plus tard, parce que ça me fatigue, m’ennuie et m’énerve, et j’attend que la situation soit catastrophique pour m’y mettre. Sûrement pas la meilleure idée. En plus, je déteste jeter, alors j’ai pleins de petites choses inutiles qui se balladent mais qui ont une valeur sentimentale pour moi. Une fois par an, il faut carrément sortir le sac poubelle.

Evidemment depuis le temps, j’ai quand même trouvé des techniques ;

  • LES ETAPES. Les étapes, c’est magique. C’est justement ce qu’il manque dans la tête des dyspraxiques à cause du troubles des fonctions exécutives (oui j’aime bien les grands mots scientifiques). Pour faire court, le trouble des fonctions exécutives, ça veut dire que quand on a une grande tâche à faire on a du mal à la diviser en petites étapes. Donc l’idée ici, c’est de diviser la chambre en petites parties pour savoir par où commencer. Je fais ça par zones, personnellement, il y a zone « bureau » avec les étagères et tous mes livres, la zone « autour du lit » (oui oui) qui se retrouve généralement noyée sous les bouquins parce que je les replace pas où il faut le soir, la zone « armoire » avec le sol autour (le fameux tas de vêtements), la zone télé/chaîne hifi/cds…. Etc, etc. Bon, des fois je me retrouve quand même perdue une fois la zone choisie (surtout avec mes tas de vêtements géants !) ou alors je retrouve un livre que j’avais perdu et j’oublie ce que j’étais en train de faire… Mais globalement ça marche bien. 
  • C’est une technique qui peut être réadaptée pour les enfants. « Range ça », je pense que pour un enfant dyspraxique, c’est bien trop vague. Le mieux doit être de ranger avec eux en détaillant toutes les petites étapes, « d’abord je range les playmobils dans la boîte » « ensuite je met la boîte dans l’armoire », ce genre de choses. Et s’ils sont assez grand, on peut en faire une liste manuscrite à scotcher sur la porte !
  • On m’a conseillée de mettre des étiquettes sur les tiroirs ou les boîtes, pour se souvenir où vont les choses et pour qu’elles aient un endroit précis. Je l’ai fait pour le tiroir de mon bureau, sinon ça finissait toujours tout mélangé…
  • Pour ceux qui comme moi gardent tout, un grand ménage tous les 6 mois où tous les ans peut se révéler assez utile (et on retrouve des choses qu’on avait perdues des fois !). Avec tri des vêtements (je garde même les trucs qui me vont plus des fois, au bout d’un moment faut arrêter…)
  • Essayer de penser à vider la poubelle régulièrement. Ça parait idiot là, mais je dis ça parce que moi j’oublie tout le temps, et après je me retrouve avec des papiers qui débordent et une énorme collection de canettes de coca vides sur mon bureau… Ça fait désordre quand des amis viennent (je suis peut-être plus à ça prêt remarque).
  • J’ai pas de draps dans mon lit, je sais jamais comment les mettre et ils finissent tout le temps dans tous les sens le lendemain. Matelas + couette (avec une housse, assez horrible à mettre d’ailleurs) c’est suffisant.
  • J’ai lu sur un blog pour les hyperactifs qu’on peut aussi garder une boîte « fourre-tout » pour mettre les choses qui traînent jusqu’à ce qu’on sache où elle vont/qu’on aie le temps de ranger. Ça évite au moins d’avoir des trucs qui traînent partout ou sur le sol, je le fais des fois quand je veux juste passer l’aspirateur.

Tout ça, ça limite bien les dégâts . Après soyons honnêtes, je suis loin d’être un exemple de chambre bien propre et bien rangée. Surtout quand je passe des jours à remettre le rangement au lendemain !

Bon, et tout ça c’est que la chambre.

Je vais sûrement partir de la maison à la rentrée prochaine, j’espère que ces techniques sont applicables à un appartement entier :p surtout que je vivrais avec ma copine, et elle aime moins le désordre…

… C’était censé être un article sur l’organisation en général, mais il y a tellement à faire dans une chambre que je me suis étendue sur le sujet… Le reste ira dans un prochain article vu que je suis assez catastrophique dans ce domaine aussi.

Mais je me soigne, comme on dit !

bordelique

(source de l’image : http://morganemartinblog.free.fr/)